RECHERCHES SCIENTIFIQUES

LA NÉPHROLITHOTOMIE PERCUTANÉE : expérience du service d’urologie du CHU HASSAN II-FES (A propos de 118 cas)

Référence1083
Année2015
TypeThèse
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AuteurAmrani souhli O
DisciplineUrologie
EncadrantEl ammari JE

Objectifs :
A travers ce travail, nous mettrons à jour les dernières actualités scientifiques à propos de la néphrolithotomie percutanée :
· En présentant les résultats de notre série de NLPC
· En comparant ces derniers à ceux d’une revue extensive et récente de la littérature.
Introduction :
Malgré le développement de la lithotripsie extracorporelle (LEC), la néphrolithotomie percutanée (NLPC), technique chirurgicale mini-invasive, reste la méthode de choix pour le traitement des calculs rénaux de plus de 2 cm.
L’amélioration croissante du matériel de radiologie et d’endo urologie a rendu cette technique plus facile, efficace avec un taux de complication acceptable.
Matériels et méthodes :
Il s’agit d’une étude rétrospective incluant 118 cas de NLPC réalisés chez 107 patients au sein du service d’urologie du CHU HASSAN II de FES entre Janvier 2011 et janvier 2015.
Résultats et discussion :
Au terme de ce travail cette étude comprend 107 patients dont l’âge moyen est de 44,6 ans (18-79) avec un sex-ratio H/F de 1,40. Il s’agit d’une lithiase pyélique dans 52 cas, de lithiases calicielles dans 30 cas et un calcul coralliforme dans 36 cas. Nous avons obtenus un bon résultat (stone-free) chez 73 patients, les calculs résiduels ont nécessité un traitement complémentaire dans 34cas : une deuxième NLPC (11 cas), une LEC (20 cas) et une chirurgie ouverte (3 cas). 21 cas étaient sujets de complications : infectieuses (13 cas), hémorragiques (7 cas dont 4 ont été transfusés et 3 cas de néphrectomie) et urinaires (1 cas de fistule lombaire).
Conclusion
La NLPC est devenue le traitement de référence des calculs rénaux de plus de 2 cm ou après échec des autres moyens thérapeutiques. Les résultats de notre série concordent avec ceux de la littérature avec un taux de réussite sans fragments résiduels à 68,2%. L’innovation technologique et l’ingéniosité des urologues ont permis d’améliorer son efficacité et de réduire sa morbidité